- Déficits : Le projet de Budget 2010 prévoit un déficit de l'Etat de 116,034 milliards d'euros (288,347 milliards de dépenses, 167,533 milliards de recettes).
- Réforme de la taxe professionnelle : Les entreprises paient actuellement 26 milliards de taxe professionnelle. Cette somme va aux collectivités qui perçoivent en outre 10 milliards de l'Etat, soit 36 milliards. Dès 2010, les entreprises ne paieront plus que 18 milliards : 5,7 milliards de cotisation sur la valeur immobilière, et 11,4 au titre d'une nouvelle contribution complémentaire (CC) sur la valeur ajoutée. Celle-ci touchera les entreprises à partir de 500 000 euros de chiffre d'affaires, avec un barème progressif. En 2010, les pertes des collectivités locales seront compensées.
- Création de la taxe carbone : Calculé à partir de la tonne de dioxyde de carbone fixée à 17 euros en 2010, ce tarif doit évoluer chaque année. La taxe sera compensée par un crédit d'impôt sur le revenu forfaitaire destiné à rendre aux ménages le montant de la taxe carbone. Le crédit d'impôt est fixé forfaitairement à 46 euros pour un contribuable célibataire, 92 euros pour un couple (61 et 122 euros pour des contribuables vivant dans des zones hors périmètre de transports urbains). Un amendement UMP majore cette compensation dans les zones de montagne. Un remboursement partiel de la taxe carbone est prévu en faveur des exploitants agricoles.
- Bouclier fiscal : Maintien en l'état du bouclier fiscal qui plafonne les impôts à 50 % des revenus en incluant la CRDS, la CSG, les impôts locaux. L'Assemblée a adopté une correction technique du bouclier fiscal pour qu'un bénéficiaire ne puisse plus déclarer de revenus après abattement.
- Prévisions pour 2010 : Dette : 84 % du PIB; Inflation : 1,2 % ; Croissance du PIB : 0,75 %; Suppression de 33 754 postes dans la Fonction publique.
- Parmi les mesures adoptées figurent en outre la fiscalisation des indemnités journalières pour accidents de travail, avec une recette espérée de 150 millions d'euros, et le maintien, sans changement en 2010, du dispositif Scellier (crédit d'impôt pour les contribuables achetant un logement neuf pour le louer).
Je n'ai pas voté en séance la fiscalisation des indemnités journalières pour accident de travail, car je n'approuvais pas cette mesure. Mais, j'ai naturellement voté le Budget, car c'est le vote qui révèle par excellence la solidarité majoritaire.

Député de notre circonscription depuis 1988, vous avez choisi de me renouveler votre confiance dès le 1er tour des élections législatives de juin 2007 et je vous en remercie chaleureusement. Profondément attaché à notre territoire et à ses habitants, je suis déterminé, avec Sophie Primas, à poursuivre dans la voie qui a toujours été la mienne, celle de l’action pour, ensemble, mieux vivre dans la 9ème. Aussi, comme vous le savez, j’ai toujours voulu être VOTRE député et non un député parmi d’autres, je reste donc, comme par le passé, votre élu à l’écoute et au service de tous.
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