"C'est beau comme la République, bleu, blanc, rouge et tiré au cordeau. Plein d'ordonnances, de lois organiques, de circulaires. Cela s'appelle 2002-2007, Des engagements tenus. Henri Cuq, ministre délégué aux relations avec le Parlement, est un homme d'engagement : " Comme personne ne s'excitait pour faire le bilan, il fallait bien que quelqu'un le fasse. " L'accent roule comme la Garonne. Sécurité, plan de rénovation urbaine, retraites, santé, sécurité routière, recherche, contrats d'insertion, impôts, statut pénal, et tout le reste. Il n'a, évidemment, rien oublié. Ce bilan, les députés sont " très contents de l'avoir ". Et ceux qui ne l'ont pas eu " n'ont qu'à le demander ". C'est sa manière à lui de célébrer son grand homme. Dimanche 11 mars, lorsque Jacques Chirac a annoncé qu'il ne se représenterait pas, " une grande émotion ", un pan de sa vie s'est refermé. Celui de la poudre, de la conquête, de la marche excitante vers la victoire. Qui sait ce qu'il serait advenu si des inconditionnels comme lui n'avaient pas été là, dans l'ombre, autour du candidat ? Depuis que l'ancien directeur des renseignements généraux de Corrèze a rencontré Jacques Chirac, en novembre 1972, il ne lui a jamais manqué. A la Mairie de Paris, au RPR, à l'Assemblée nationale. C'est lui qui organise la résistance aux balladuriens, en 1994 et qui sera pendant près de dix ans, un bien habile questeur. Dimanche, il a trouvé le président, " égal à lui-même, fidèle aux combats de toute sa vie ". S'il devait définir sa propre carrière il dirait : " Calée sur une fidélité totale à Chirac. Fondée sur la confiance en l'homme, qui porte les valeurs dans lesquelles je me retrouve. " Clair et net." Se présenter, c'est une décision difficile à prendre. Ne pas se représenter, c'est encore plus difficile ", dit-il. Mais il n'imagine pas son héros rester inactif et il sera " heureux de continuer avec lui ", pour ce qu'il voudra. Loyal à la famille, il fera un ou deux meetings de campagne, " par-ci, par-là".
Source : Le Monde, 14 mars 2007.

Député de notre circonscription depuis 1988, vous avez choisi de me renouveler votre confiance dès le 1er tour des élections législatives de juin 2007 et je vous en remercie chaleureusement. Profondément attaché à notre territoire et à ses habitants, je suis déterminé, avec Sophie Primas, à poursuivre dans la voie qui a toujours été la mienne, celle de l’action pour, ensemble, mieux vivre dans la 9ème. Aussi, comme vous le savez, j’ai toujours voulu être VOTRE député et non un député parmi d’autres, je reste donc, comme par le passé, votre élu à l’écoute et au service de tous.
Mardi 15 mai au soir, sur la chaîne de télévision Public Sénat, débat avec Philippe Goulliaud, journaliste au Figaro, sur la dernière allocution de Jacques Chirac aux Français. Une déclaration simple et digne, à l’image du président sortant. L’occasion pour moi de revenir sur les moments marquants du quinquennat, comme le choix courageux de ne pas engager la France dans l’aventure irakienne, mais aussi d’insister sur la clairvoyance de Jacques Chirac s’agissant notamment des grands enjeux du siècle qui s’ouvre : l’aide au développement, l’environnement, le dialogue des cultures.
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